L’identité autochtone saisie par le droit

1 LL.B., LL.M. (Montréal), M.Stud., D.Phil. (Oxford) ; professeur agrégé et vice-doyen à la recherche, Faculté de droit (Section de droit civil), Université d’Ottawa ; avocat-conseil, Fraser Milner Casgrain s.r.l.. Je désire remer- cier Christiane Guay et Lucie Lamarche qui ont accepté de lire une version antérieure du présent texte.

Résumé

J’ai été le premier étudiant d’Andrée Lajoie à m’intéresser au droit des autochtones. Mes travaux de l’époque étaient principalement axés sur une analyse du droit positif et négligeaient des perspectives pourtant chères à Andrée Lajoie, en particulier l’étude des liens entre le droit et la réalité sociale. À mesure que j’approfondissais ma connaissance du droit des autochtones, j’ai pris graduellement conscience du caractère incontournable d’un regard extérieur sur le droit, qui pouvait découler, à l’exemple des travaux ultérieurs d'Andrée Lajoie, d’une approche sociologique permettant de comprendre les effets du droit sur les peuples autochtones et les déterminants sociaux et politiques de la construction de ce droit, mais aussi d’une approche philosophique permettant de justifier (ou, le cas échéant, de critiquer) l’application aux autochtones de règles particulières.

Citation recommandée

Sébastien Grammond, « L'identité autochtone saisie par le droit », (2010) 15-1, Lex Electronica En ligne : http://www.lex-electronica.org/s/306.

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© Sébastien Grammond

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